Journal Le Point : les erreurs de Pierre-Christophe Baguet

L’édition du journal Le Point du jeudi 24 janvier consacré à l’actualité de la Ville de Boulogne-Billancourt :

  • Met en lumière le sous-effectif des animateurs dans les centres des loisirs, que reconnaît Pierre-Christophe Baguet en avouant avoir « mal anticipé » le retour à la semaine de 4 jours.
  • Rappelle que Pierre-Christophe Baguet s’était fait élire en 2008 sur la promesse d’enfouir la RD910, vœu resté pieux depuis donc 10 ans.
  • Souligne que la place du vélo a été négligée à Boulogne-Billancourt, ce que Pierre-Christophe Baguet admet volontiers en tentant de justifier : « Il faut dire que Boulogne est la ville de banlieue la mieux desservie en métro, avec 6 stations ». Ce contre quoi le journal Le Point ne manque pas d’insister que la ville voisine, Issy-les-Moulineaux, tout autant desservie par les transports en commun, affiche 14,5 kms de pistes cyclables contre 5,8 kilomètres à Boulogne.
  • Annonce la désignation de Judith Shan comme première des socialistes dans la perspective de l’élection municipale de 2020. Elue pour la première fois au conseil municipal de Boulogne en 2008, cette élue aujourd’hui du groupe de gauche et écologiste La Ville Citoyenne, a aussi été conseillère régionale de 2010 à 2015.
  • Relaie la contestation de Judith Shan sur le plan d’action vélo, qui commente : « Ce qui est dommage, c’est que les pistes cyclables sont prises sur les espaces piétons et pas sur la voirie ». Ce qui permet d’affirmer que « le maire de Boulogne ne fait pas de la transition écologique un marqueur fort de sa politique ».
  • Salue l’accord trouvé fin 2018 qui conclue le réaménagement de l’Île-Seguin, dont la réussite est à l’initiative de Pierre Gaborit qui a suggéré, puis encadré, la médiation juridictionnelle, comme il le reprécise : « J’ai dit au maire que c’était la seule façon de sortir de l’impasse ». Le journal Le Point insiste sur l’expertise de Pierre Gaborit en tant qu’avocat reconnu qui était d’ailleurs parvenu à une résolution de conflit similaire dans la ville de Lyon au milieu des années 1990. Ce pourquoi Pierre Gaborit ajoute que « l’accord a été validé par le président du tribunal administratif. Tout nouveau recours aurait donc peu de chance d’aboutir »

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