Retour sur le conseil municipal du 7 décembre

Notre nouveau conseiller François Thellier a fait plusieurs interventions remarquées dans le but de promouvoir une écologie positive au sein de notre ville :

  • Il a fait remarquer qu’à partir du moment où la venue du campus Bolloré sur l’Île Seguin était actée, il faudrait y réaliser une opération exemplaire en matière de construction écologique avec  des bâtiments à énergie positive et à très faible empreinte carbone (bois éco-géré) qui répondent aux exigences du nouveau Label E+C-.
  • Il a demandé au Maire s’il pouvait garantir à nos écoliers et sportifs que les pelouses synthétiques de la Ville comme celle du stade Le Gallo ne présentaient aucun risque sanitaire, une étude faite aux Pays-bas ayant souligné la présence de nombreuses molécules toxiques et cancérigènes.
  • Il a remarqué que le rapport d’activité du SIPPEREC mentionne l’attribution de subventions aux villes pour la rénovation thermique de leurs bâtiments ainsi que l’achat de véhicules électriques. Il a demandé au maire s’il souhaitait mettre à profit cette opportunité pour rénover les bâtiments municipaux et renouveler la flotte des véhicules de la ville dans une optique écologique.

Toutes ces remarques et propositions sont formulées dans une optique constructive et sont réalisables pourvu que la volonté soit là. Il ne tient qu’à la majorité de s’en saisir. Ce ne serait pas la première fois que notre groupe est à l’origine d’initiatives décisives pour notre commune.

On se souviendra du rôle qu’a joué pierre Gaborit dans la conciliation juridictionnelle pour les terrains de l’ile Seguin. Cette Île Seguin où s’est tenu cette semaine un grand sommet international du climat n’est-il pas le meilleur endroit pour faire entrer pleinement Boulogne dans le XXIe siècle écologique ?

 

  • Pierre Gaborit a expliqué la position de vote du groupe La Ville Citoyenne au sujet la modification des statuts de la SPL pour laquelle le groupe a décidé de s’abstenir. Cette délibération était composée de deux parties ; l’une, non problématique, consistait en la cession des actions au capital de la SPL de la ville de Sèvres, nécessaire pour y faire entrer GPSO puisque c’est désormais à GPSO qu’échoit la compétence des opérations d’aménagement.
  • En revanche, rien n’imposait que l’on perpétue la compétence d’assistance à maitrise d’ouvrage dont bénéficie la SPL, ce qui pose problème. En la maintenant, notre ville se prive de l’outil de mise en concurrence de l’assistance à maitre d’ouvrage puisque la SPL ne saurait être mise en concurrence. On s’en remet donc à la compétence d’une entité extérieure à la ville sans possibilité de recours à un autre prestataire si besoin est.
  • Pierre Gaborit a réagi au compte rendu de la SPL Val de Seine qu’il a trouvé globalement bien fait à l’exception du bilan financier figurant en annexe qui manque singulièrement de clarté. Ainsi y figure un chiffre d’affaire négatif en 2012, ce que l’on n’a jamais vu, puis de 216 millions d’euros en 2015 avant de repasser à 3 millions en 2016 sans autre explication.Ces bizarreries s’expliquent en réalité par le recours à une comptabilité de stock mais seuls les initiés pourraient le comprendre et aucun n’effort n’est fait dans le document pour l’expliquer. Le conseil municipal n’est-il pas le lieu adapté pour que les conseillers compétents en la matière puissent faire œuvre de pédagogie et dissiper les incompréhensions sur des documents techniques sans risque d’être interrompu ?
  • Judith Shan a interrogé le Maire sur l’opportunité de modifier certains tarifs des activités à la population dans une période de probable réorganisation des rythmes scolaires pour la rentrée 2018. En cas de changement, certaines activités verront des plages horaires modifiées ce qui aura un impact direct sur les tarifs. Le maire lui a répondu qu’en effet les tarifs seraient revus le cas échéant.
  • Judith Shan est revenue sur la situation de la nouvelle école du Numérique en regrettant que son secteur d’affectation soit limité au le quartier du Trapèze. Une fois de plus on donne l’impression aux boulonnais que tous les nouveaux projets ne sont plus destinés qu’à ce seul quartier de la ville. Elle a aussi constaté que cette sectorisation aboutissait à une situation absurde où une école était géographiquement implantée en dehors de son secteur ! Elle regrette que les familles demeurant du côté du quai de Stalingrad ou de la partie historique de la rue traversière, pour ne prendre que ces exemples, ne puissent y être rattachés alors que cette nouvelle école sera pourtant beaucoup plus proche de leur lieu d’habitation que leur école de secteur.

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