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Exclusif ! De nouvelles armoiries pour #BoulogneBillancourt ?

Communiqué de presse

De nouvelles armoiries pour Boulogne-Billancourt ?

La rumeur enfle depuis un certain temps : les jours du blason de notre ville seraient comptés.

« Ça nous rappelle trop les galères au quotidien » aurait déclaré un adjoint au maire, « Et puis enfin soyons réalistes : un poisson volant, ça n’existe pas ! » aurait renchéri une adjointe spécialiste des questions piscicoles.

La commission de rénovation des blasons, réunie récemment à 20h pile, aurait arrêté son choix, parmi les 3 projets proposés par le Conseil Economique Social et Environnemental Local pour la modique somme de 850 000 € (montant à vérifier).

 

En exclusivité, nous sommes en mesure de vous dévoiler ces nouvelles armoiries, dont la version définitive devrait dès cette semaine flotter sur l’Hôtel de ville, sur tous nos monuments publics, et orner le papier à lettres de la municipalité.

Moderne et stylé, il illustrerait à merveille la philosophie et la stratégie municipales.

En voici la description héraldique :

 « Bardé de photos d’édiles dans son mensualis colorié, orné de deux pipeaux croisés jouant la sérénade aux dociles citoyens dans des rues encombrées de carrosses fumants et bruyants. Accompagné en chef à dextre d’un poisson noyé et à senestre d’un logis social de béton ferraillé bien coulé mais toujours retardé »

« Nul doute que cette modernisation plaira aux Boulonnaises et aux Boulonnais et nous sera favorable lors de notre prochaine partie de pêche aux voix » se serait exclamé un des adjoints les plus en vue de notre cité.

Boulogne-Billancourt, 1er avril 2018

 

 

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Retour sur le conseil municipal du 7 décembre

Notre nouveau conseiller François Thellier a fait plusieurs interventions remarquées dans le but de promouvoir une écologie positive au sein de notre ville :

  • Il a fait remarquer qu’à partir du moment où la venue du campus Bolloré sur l’Île Seguin était actée, il faudrait y réaliser une opération exemplaire en matière de construction écologique avec  des bâtiments à énergie positive et à très faible empreinte carbone (bois éco-géré) qui répondent aux exigences du nouveau Label E+C-.
  • Il a demandé au Maire s’il pouvait garantir à nos écoliers et sportifs que les pelouses synthétiques de la Ville comme celle du stade Le Gallo ne présentaient aucun risque sanitaire, une étude faite aux Pays-bas ayant souligné la présence de nombreuses molécules toxiques et cancérigènes.
  • Il a remarqué que le rapport d’activité du SIPPEREC mentionne l’attribution de subventions aux villes pour la rénovation thermique de leurs bâtiments ainsi que l’achat de véhicules électriques. Il a demandé au maire s’il souhaitait mettre à profit cette opportunité pour rénover les bâtiments municipaux et renouveler la flotte des véhicules de la ville dans une optique écologique.

Toutes ces remarques et propositions sont formulées dans une optique constructive et sont réalisables pourvu que la volonté soit là. Il ne tient qu’à la majorité de s’en saisir. Ce ne serait pas la première fois que notre groupe est à l’origine d’initiatives décisives pour notre commune.

On se souviendra du rôle qu’a joué pierre Gaborit dans la conciliation juridictionnelle pour les terrains de l’ile Seguin. Cette Île Seguin où s’est tenu cette semaine un grand sommet international du climat n’est-il pas le meilleur endroit pour faire entrer pleinement Boulogne dans le XXIe siècle écologique ?

 

  • Pierre Gaborit a expliqué la position de vote du groupe La Ville Citoyenne au sujet la modification des statuts de la SPL pour laquelle le groupe a décidé de s’abstenir. Cette délibération était composée de deux parties ; l’une, non problématique, consistait en la cession des actions au capital de la SPL de la ville de Sèvres, nécessaire pour y faire entrer GPSO puisque c’est désormais à GPSO qu’échoit la compétence des opérations d’aménagement.
  • En revanche, rien n’imposait que l’on perpétue la compétence d’assistance à maitrise d’ouvrage dont bénéficie la SPL, ce qui pose problème. En la maintenant, notre ville se prive de l’outil de mise en concurrence de l’assistance à maitre d’ouvrage puisque la SPL ne saurait être mise en concurrence. On s’en remet donc à la compétence d’une entité extérieure à la ville sans possibilité de recours à un autre prestataire si besoin est.
  • Pierre Gaborit a réagi au compte rendu de la SPL Val de Seine qu’il a trouvé globalement bien fait à l’exception du bilan financier figurant en annexe qui manque singulièrement de clarté. Ainsi y figure un chiffre d’affaire négatif en 2012, ce que l’on n’a jamais vu, puis de 216 millions d’euros en 2015 avant de repasser à 3 millions en 2016 sans autre explication.Ces bizarreries s’expliquent en réalité par le recours à une comptabilité de stock mais seuls les initiés pourraient le comprendre et aucun n’effort n’est fait dans le document pour l’expliquer. Le conseil municipal n’est-il pas le lieu adapté pour que les conseillers compétents en la matière puissent faire œuvre de pédagogie et dissiper les incompréhensions sur des documents techniques sans risque d’être interrompu ?
  • Judith Shan a interrogé le Maire sur l’opportunité de modifier certains tarifs des activités à la population dans une période de probable réorganisation des rythmes scolaires pour la rentrée 2018. En cas de changement, certaines activités verront des plages horaires modifiées ce qui aura un impact direct sur les tarifs. Le maire lui a répondu qu’en effet les tarifs seraient revus le cas échéant.
  • Judith Shan est revenue sur la situation de la nouvelle école du Numérique en regrettant que son secteur d’affectation soit limité au le quartier du Trapèze. Une fois de plus on donne l’impression aux boulonnais que tous les nouveaux projets ne sont plus destinés qu’à ce seul quartier de la ville. Elle a aussi constaté que cette sectorisation aboutissait à une situation absurde où une école était géographiquement implantée en dehors de son secteur ! Elle regrette que les familles demeurant du côté du quai de Stalingrad ou de la partie historique de la rue traversière, pour ne prendre que ces exemples, ne puissent y être rattachés alors que cette nouvelle école sera pourtant beaucoup plus proche de leur lieu d’habitation que leur école de secteur.
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FUSION : NOUS AVIONS RAISON

Nous avions, dans la tribune de décembre 2016, appelé le maire à la raison en abandonnant le projet néfaste de fusion entre Boulogne-Billancourt et Issy-les-Moulineaux, et nous avi­ons suggéré de procéder à un référendum local sur la ques­tion. Où en est-on ? Nulle part sinon que constater un gâchis en temps passé et en argent dépensé : ce projet inutile n’a pas démontré son intérêt général. Le maire de Boulogne-Billancourt semble ne pas oser annoncer que cette idée tombe à l’eau, alors qu’il avait lui même indiqué qu’une décision devait être prise avant la fin de l’année.

Et pendant ce temps, les préoccupations de nos concitoyens sont toujours négligées. Logements sociaux et places en crèche, comment sont-ils attribués ? Avec quelle transparence ?

Pollutions de l’air et nuisances sonores : les maires des plus grandes villes du monde se réunissent pour engager ensemble des actions de prévention et de santé publique pour limiter voir interdire l’usage de la voi­ture en centre-ville. Et Bou­logne-Billancourt ne semble toujours pas avoir pris conscience des enjeux. Nous avons à plusieurs reprises fait des propositions : pas­sage de la voirie communale en zone 30, élaboration de zones piétonnes, électrifica­tion de la flotte municipale et du SUBB, accroissement et connexions des pistes cyclables entre elles pour sécuriser les parcours…Qu’attend t-on ? En France, 50 000 décès par an dus à la pollution ne suffisent pas ? Quel manque de courage politique : nos pou­mons et ceux de nos enfants seraient-ils moins précieux la « liberté » de rouler en polluant ?

Autre sujet : la propreté et l’entretien de nos rues. Dépôts sauvages, mégots, souillures en tout genre, et autres incivilités : pratiquement, que fait-on ? Les campagnes d’information sont trop légères, il faudrait comme dans d’autres pays, marquer les trottoirs pour rappeler à nos conci­toyens que l’espace public est un bien commun, et réprimer par des amendes élevées le non res­pect des règles.

Enfin, qu’en est-il de la concertation ? Un PLU qui nous échappe, aucune information sur les rythmes scolaires, pas d’avancée bio sur les menus des cantines… De façon plus générale, nous demandons une démarche participative dans l’élaboration du budget et de ses priorités. Cela permettrait aux Boulonnaises et Boulon­nais de se prononcer sur certains arbitrages et de reprendre en main leur citoyenneté.

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Retour sur le Conseil Municipal du 28 Septembre

I. Règlement de compte au sein de la majorité municipale

Le maire a soumis au vote du conseil le maintien dans ses fonctions de son adjointe Ségolène Missoffe à laquelle il avait d’ores et déjà retiré sa délégation.

Pierre Gaborit a d’abord fait un point sur la question de droit que présente ce cas de figure. L’attribution ou le retrait d’une délégation de compétence accordée à un adjoint relève de la compétence du maire mais il ne peut en revanche démettre un adjoint de ses fonctions puisque celui-ci a été élu par le conseil municipal, qui est donc le seul capable de le révoquer ses fonctions. Il a rappelé que, s’il avait été autrefois possible pour un adjoint de siéger au conseil sans délégation, comme l’a fait longtemps M. Baguet, le conseil doit dorénavant se prononcer sur son maintien en fonction.

Pierre Gaborit a affirmé sa conviction que les conseillers municipaux doivent prendre en compte avant tout l’intérêt général pour déterminer leur vote et éviter de faire d’une telle décision une affaire de personne.

Il s’est fait écho de la rumeur selon laquelle Pierre-Christophe Baguet a agi ainsi en raison d’un prétendu soutien de Mme Missoffe au candidat investi par l’UDI aux élections législatives au lieu de la candidate dissidente, Marie-Laure Godin, pourtant soutenue par la majorité municipale. Pour Pierre-Gaborit, cette situation est invraisemblable et ce genre de querelle politicienne n’a aucune place dans une assemblée municipale.

Il a donc demandé au Maire de clarifier le motif de sa décision afin que les élus puissent voter en connaissance de cause. Pierre-Christophe Baguet n’ayant tenu aucun compte de cette demande, le groupe LVC a donc voté contre cette délibération.

II. Le sort du château de Benais décidé à la hâte

La fermeture de l’activité du château de Benais a donc finalement été soumise au vote du conseil. L’équipe municipale a jugé bon de reléguer cette décision importante dans une délibération générale portant sur diverses mesures de personnel. En ne lui consacrant même pas sa délibération propre, la majorité cherche à minimiser cette affaire importante qui est pourtant cruciale pour notre politique de la jeunesse.

Judith Shan a rappelé la position du groupe LVC qui s’oppose fermement à cette décision. La fermeture de l’activité de Benais n’était ni la recommandation du CESEL ni celle de la chambre régionale des comptes. L’équipe municipale n’a jamais pris la peine d’explorer les pistes alternatives que proposaient les experts et s’est jeté tête baissée dans la vente du château en invoquant le pragmatisme financier.

Pourtant le motif financier qu’invoque l’équipe municipale ne tient pas : le coût de la journée de séjour proposé par les prestataires de service est trois fois plus élevé qu’à Benais, soit 81 euros contre 25€ à Benais.

Pierre Gaborit a levé le voile sur le caractère idéologique de cette décision en s’adressant directement à Pierre-Christophe Baguet : « Il y a 25 ans, au moment de vendre le centre de Chamrousse (Isère), déjà tu t’exclamais : «  Il faut tout vendre ! « . Pour Pierre Gaborit, cette décision relève d’une incompréhension du maire de ce qu’est vraiment le service public, qui n’a pas vocation à se substituer au secteur privé mais à mettre à la portée de toutes les bourses les prestations indispensables à la vie des citoyens. De ce fait, les Boulonnais n’auront désormais comme seul choix que de souscrire aux offres onéreuses des prestataires extérieurs, ce que beaucoup de ménages ne peuvent se permettre.

Pierre Gaborit s’est souvenu avec émotion des séjours formidables à Benais qu’ont fait autrefois ses enfants et a fait part de leur désarroi, partagé par de nombreux boulonnais, à l’annonce de cette fermeture. Il a de plus déploré l’attitude cavalière de l’équipe municipale à l’égard du personnel de Benais qui a appris la décision par un intervenant extérieur et non par le Maire qui a refusé de les recevoir.

Une fois encore, la majorité se cantonne à des considérations strictement financières, qui certes importent, mais ne sauraient suffire pour élaborer une vraie politique de l’enfance et de la jeunesse.

Les services proposés à Boulogne-Billancourt en matière de politique de l’enfance ne sont en effet pas toujours à la hauteur des besoins. Par exemple, dans le Centre de Loisirs (CLSH) de la maternelle Bellefeuille, il y a seulement un encadrant pour 34 enfants alors que la loi prévoit un minimum de un pour 14 enfants et les engagements du maire, de un pour 10 enfants.

 

III.  Question Orale de François Thellier

La séance s’est conclue par une question orale du nouveau conseiller municipal de la Ville citoyenne, François Thellier, qui est reproduite ci-dessous :

Dans le PADD voté en Septembre 2016, le chapitre 2.3.2 en page 15 s’intitule « favoriser un aménagement écologiquement exemplaire, maillon de l’excellence boulonnaise ».

Il y est précisé le point suivant:

« valoriser les bénéfices des toitures végétalisées, de l’agriculture urbaine et de la production d’énergies renouvelables »

Ces intentions sont très louables.

En effet, la végétalisation des toitures apporte un confort thermique, amortit les écoulements en cas de fortes pluies, et participe à la lutte contre le réchauffement climatique en absorbant du CO2.

L’agriculture urbaine pourrait se traduire par la mise en place de jardins potagers pour alimenter les commerces locaux (comme ce qui vient d’être fait sur la terrasse de l’hôtel Mercure de la ZAC du Point du Jour), ou jardins potagers partagés permettant ainsi de renforcer l’échange entre nos concitoyens, tout en leur procurant quelques denrées alimentaires « bio », et de sensibiliser nos enfants à l’écologie.

Enfin la production d’énergies renouvelables permet de limiter l’usage des énergies fossiles et fissiles, qui sont dommageables pour notre environnement. De plus, dans notre région climatique, il est démontré que la mise en place de capteurs solaires thermiques pour l’eau chaude sanitaire, est économiquement rentable.

Sur ces sujets,  la commune devrait montrer l’exemple sur ses nombreux bâtiments.

Sur le parc communal, pourriez-vous indiquer les objectifs visés à l’échéance de la mandature en 2020 :

  • combien de m2 de toiture seront végétalisés ?
  • combien de m2 de potagers urbains y seront plantés ?
  • et combien de m2 de capteurs solaires thermiques et photovoltaïques y seront installés?

Bien entendu, il faut procéder par étapes en démarrant avec des démonstrateurs. Pensez-vous qu’une partie de la toiture de l’hôtel de Ville pourrait se prêter à l’expérimentation ?

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La Ville Citoyenne vous invite à sa Réunion Publique le jeudi 16 novembre

 

Le groupe d’élus municipaux « La ville citoyenne » est heureux de vous inviter à sa réunion annuelle,

le Jeudi 16 novembre 2017 à 19h30 Salle des Fougères

(30/32 rue de la Saussière, en sous-sol de la Grand Place, face aux cinémas)

A l’ordre du jour :

  • Point sur la situation politique nationale
  • Bilan de mandat 2016-2017
  • Questions/réponses
  • Verre de l’amitié

A l’issue d’une saison politique inédite, nous avons choisi exceptionnellement d’inscrire la situation nationale à l’ordre du jour de notre réunion. Après une courte introduction de notre part portant sur les enjeux nationaux, les enjeux locaux et la synthèse de nos actions, nous laisserons rapidement la parole à la salle pour la session de questions/réponses.Nous espérons vous y retrouver nombreux.

Les élus du groupe La Ville Citoyenne
Pierre Gaborit – Judith Shan – Vincent Guibert – François Thellier

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François Thellier est le nouveau conseiller municipal La Ville Citoyenne

François Thellier remplace Chloé Jaillard au conseil municipal. Chloé Jaillard déménageant de Boulogne-Billancourt a remis comme c’est l’usage sa démission au maire à l’issu du conseil municipal. Elle est donc remplacée par le suivant de liste François Thellier, dont le curriculum vitae est reproduit ci-après, qui représentait sur la liste Europe Écologie Les Verts.

Le groupe remercie très vivement Chloé Jaillard de son action au conseil municipal et de manière générale en faveur de nos concitoyens et il lui souhaite bonne chance pour la suite de sa carrière. Le groupe accueille avec plaisir François Thellier qui est par ailleurs le président de l’association la Ville Citoyenne et qui connaît très bien la ville où il réside depuis des décennies.

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Retour sur le Conseil Municipal du 30 juin

I.

La première partie du conseil a été consacrée à l’élection d’électeurs supplémentaires pour le collège électoral des élections sénatoriales qui auront lieu le 24 septembre prochain. La liste déposée par La Ville Citoyenne a pour sa part obtenu 8 délégués supplémentaires ce qui fait qu’il y aura, avec les conseillers municipaux membres de droit, 12 électeurs de la Ville Citoyenne.

II.

Le maire a présenté le rapport d’observation de la chambre régionale des comptes en estimant qu’il était favorable à la gestion de la ville. Pierre Gaborit a indiqué qu’il n’était pas de cet avis.

En effet :

– Le rapport ne contient pas moins de sept rappels à la loi, ce qui est particulièrement inhabituel pour un document de ce genre qui généralement ne contient que des observations qui ne sont pas contraignantes pour la commune concernée ;

– La quasi totalité de ces rappels à la loi concerne des illégalités flagrantes dans la gestion du personnel ;

– Pierre Gaborit a estimé que le maire ne pouvait pas se contenter d’externaliser sa responsabilité en faisant valoir que ces illégalités sont anciennes et remontent pour la plupart à une période ou il n’était pas encore maire de la ville, ce qui n’est que partiellement exact. Élu en 2008, il y a neuf ans, le maire aurait du déceler ces anomalies comme la prime de présentéisme qui pénalise injustement les agents tombés malades en attribuant une prime illégal à ceux qui sont présents ;

– Le Maire va donc devoir prendre en bloc toute une série de mesures désagréables pour le personnel alors qu’il aurait pu les étaler dans le temps ;

– Pierre Gaborit a en outre relevé que le rapport faisait état d’une augmentation de 18,2 % des recettes de la ville ce qui s’explique en grande partie par l’arrivée de nouveau arrivants dans le quartier de la ZAC Seguin Rives de Seine. Il ne s’agit donc que d’une manne temporaire qui est appelée à se tarir dans les années qui viennent, qui seront donc difficiles sur le plan budgétaire. Ce n’est donc pas par vertu que les impôts sont restés stables après avoir été augmentés fortement en 2008 lorsque Pierre-Christophe Baguet a été élu mais c’est l’effet d’une circonstance et de l’urbanisation des terrains libérés par Renaud entamé par les prédécesseurs du maire actuel ;

– Enfin, il a souligné que ni ce rapport ni le rapport précédent ne recommandent la vente du château de Benais et que c’est donc uniquement à la ville qu’il faut attribuer ce choix bien qu’aucun débat ni vote n’ait eu lieu en conseil municipal.

 Judith Shan a renchéri en signalant que selon le rapport du CESEL sur le château de Benais, les estimations du précédent rapport de la chambre régionale des comptes étaient erronées et que la situation financière du château est moins grave qu’il ne l’affirmait. Le coût du séjour à Benais est en réalité trois fois moins élevé que ce que proposent les prestataires sous-traitant extérieurs à la ville. De plus, les pistes alternatives qui étaient formulées dans le rapport, comme le partage du château avec d’autres villes de GPSO, sont restées lettre morte.

II.

S’agissant de la piscine patinoire le maire adjoint au sport Marc Fusina qui avait violemment combattu l’externalisation de la gestion lorsqu’il siégeait sur les bancs de la gauche a présenté une délibération… visant à renouveler la gestion déléguée de cet équipement ! Chloé Jaillard a expliqué que le groupe La Ville Citoyenne n’avait pas de position de principe sur le mode de gestion de certaines activités de service public : dans certains cas la régie directe est le meilleur mode de gestion ; dans d’autres c’est la gestion déléguée qui convient mieux.

Au cas d’espèce, Chloé Jaillard a relevé que le choix du retour à une délégation de service public pour le cas de la piscine patinoire n’est pas étayé par des données chiffrées qui montreraient précisément pourquoi la gestion déléguée serait plus avantageuse pour la ville qu’une gestion en régie. Dans ces conditions le groupe La Ville Citoyenne a décidé de voter contre le renouvellement de la délégation de service de public de la piscine patinoire.

IV.

Pierre Gaborit a interpellé le maire au sujet à sa décision de restreindre l’aide financière accordée à l’ACBB Football. Une ville de l’importance de Boulogne se doit de soutenir convenablement le sport de haut niveau et le choix de la ville n’est pas à la hauteur du potentiel de l’ACBB football . C’est juste au moment où le club accède à une division supérieure que le mairie relâche son soutien alors que c’est précisément à ce moment là qu’une équipe a le plus besoin de financement.

C’est le même scénario qui s’est déroulé il y a une quinzaine avec l’ACBB Handball qui risque de se reproduire : en réduisant drastiquement les crédits de l’ACBB Handball alors que celle-ci avait accédé à la première division nationale, la ville l’a condamné à rétrograder en lui coupant ses crédits. Finalement, comme d’habitude, le maire n’a qu’une vision comptable des dossiers et il casse tout ce qui marche, comme il y a peu le théâtre de l’Ouest Parisien et maintenant le football.

V.

La séance s’est conclue par une question orale de Vincent Guibert reproduite ci-dessous, le maire ayant marqué un intérêt pour les points soulevés.

 

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