(Grand) Place aux piétons !

Boulogne-Billancourt est une des rares villes de France de plus de 100000 habitants, peut-être la seule, dont le cœur de ville ne propose pas de zone réservée aux piétons. La place Marcel-Sembat, le centre-ville, les abords de l’Eglise Notre-Dame pourraient accorder une place respectable aux piétons.
Construite il y a une quinzaine d’année, la Grand’Place est coupé en 4 parties par la rue de la Saussière et par la Rue Le Corbusier. Les nuisances visuelles, sonores, le stationnement en double file affectent considérablement la qualité de la vie dans ce quartier et ne mettent pas en valeur ce centre-ville autant qu’il pourrait l’être.
Nous avons constitué fin 2015 un groupe de travail qui a réfléchi à cette question et qui est aujourd’hui en mesure de proposer une piétonisation raisonnable et progressive du centre ville.

Vous pouvez prendre connaissance de notre avant_projet en cliquant ici ou ci-dessous :

N’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires!

LVC Zone piétonne - Avant projet 2017
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Île Seguin : déclaration et réserves de Pierre Gaborit


Voici les réponses qui ont été apportées à Pierre Gaborit par la SPL :

1/ Il n’y aura pas de logements sur l’île compte tenu du programme arrêté mais nous ferons de nouveaux efforts pour construire nouveaux logements sur le Trapèze ou les terrains avoisinant.

2/ Nous sommes d’accord et il  y aura un transport automatique allant de Meudon à Marcel Sembat en passant par les ponts  Seibert et   Daydé  à partir du prototype créé par le groupe Vivendi.  Le Stif a donné son accord à ce projet.

3/ Nous mettrons en place une consultation périodique avec les associations tout au long de la réalisation des différents projets encore en gestation.

4/ Vous avez raison nous mettrons en place avec le groupe Bolloré des cahiers des charges très précis concernant ces équipes, il y aura comme vous l’avez souhaité une servitude pour ces équipements afin qu’ils ne changement pas de destination. La servitude sera de 99 as pour le jardin et 33 ans pour les équipements sportifs.

5/ Nous sommes d’accord, d’ores et déjà le promoteur pourra dépasser les normes votés par le conseil municipal dans le cadre des discussions récentes  avec les associations.  Par ailleurs, comme le PLU est en cours d’élaboration par GPSO, rien n’interdit d’anticiper pour les règles concernant l’ile.

6/ Vous avez raison mais le PLU est en cours d’élaboration par GPSO et nous avons bon espoir que le PLU qui s’appliquera à l’île soit terminé dans  7 ou 8 mois à un moment précisément ou le groupe Vivendi s’apprêtera à déposer son permis de construire pour la partie centrale

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Retour sur le conseil municipal du 23 mars

Ce conseil s’est démarqué par une forte affluence et par la présence de plusieurs journalistes venus écouter le maire à propos du nouveau projet de  l’île Seguin annoncé la semaine précédente. Celui-ci s’est félicité de l’heureux dénouement de cette affaire  qui met fin à vingt ans d’incertitudes et aux difficultés qu’elle faisait peser sur les finances de notre commune. Il a en particulier remercié Pierre Gaborit  d’avoir mis son expertise au service de la réussite de cette opération.

Toutefois, la façon dont le maire s’est attribué les mérites de ce projet nous paraît excessive étant donné que ce chantier lui avait été légué par l’équipe municipale précédente.  La majorité actuelle, au contraire, ne s’est lancé dans un aucun grand projet novateur et s’est contenté de poursuivre ceux déjà en cours.

A l’occasion de la modification du PLU, Judith Shan a attiré l’attention du conseil sur la situation des habitants du Trident qui se trouvent à proximité des chantiers de la nouvelle passerelle, de la future gare et du réaménagement du 57 Métal. Elle a appelé à la vigilance afin que ces travaux ne contrarient pas leur qualité de vie. Elle a également rappeler le souhait de la Ville Citoyenne de prolonger le tracé de la future BHNS au-delà du T2 jusqu’à la gare de Meudon, qui relie la gare Montparnasse en moins de dix minutes, ce qui serait très bénéficiable aux boulonnais.

Judith Shan a ensuite interpellé le maire au sujet de la vente du Château de Benais et du licenciement de 14 membres de son personnel en août dernier. Ce lieu incontournable, connu de tous les boulonnais, était le seul qui propose des colonies de vacances à prix abordables. Il a permis à de nombreux enfants de maternelle issus de familles modestes de partir en vacances pour la première fois. Selon le maire, ce lieu représente un gouffre financier insoutenable et renvoie au rapport du CESEL à ce sujet. Mais contrairement à ce qu’il affirme, ce rapport n’était pas disponible en ligne au moment du conseil. Est-ce parce qu’il n’allait pas dans le sens du maire et de son catastrophisme financier ?

En tous les cas, cette vente s’inscrit dans le prolongement de précédentes décisions comme la fermeture des bains douches ou la tarification excessive des cantines, qui mettent  à mal par petites touches la politique sociale de la ville.

Lors du vote du budget primitif de 2017, Vincent Guibert a regretté que le Maire fustige encore une fois la baisse des dotations alors que c’est grâce à ces  efforts que le gouvernement a réussi à ramener le déficit de 4.8% en 2012 à 3,4% à la fin du quinquennat.

A propos des taux d’imposition, Judith Shan a réitéré la position de la Ville Citoyenne qui préconise une baisse du niveau actuellement excessif de la taxe d’habitation, ce qui pourrait être financé grâce une hausse de la taxe foncière. Contrairement à ce qu’affirme le Maire, ce lissage aurait peu d’influence sur la récolte des droits de mutation tout en étant plus juste pour les locataires et les propriétaires occupants.

Le conseil s’est conclu par une question orale de Judith Shan qui s’inquiète de la recrudescence des incivilités dans le quartier du pont de Sèvres et déplore que la majorité ne prévoit la réouverture d’aucune antenne de police municipale dans des quartiers où le rôle d’une police de proximité est pourtant essentiel.
Dans sa réponse le maire a tenté d’éviter la question, il n’est pas allé comme Mme Marie Laure-Godin jusqu’à tirer un trait sur toute réouverture possible d’une antenne de police tout en reconnaissant que la situation est préoccupante et qu’il ne faut pas donner l’impression que ces lieux sont délaissés.

Question orale de Judith Shan :

Monsieur le Maire,
Le 2 février, lors d’une réunion de travail avec les commerçants du Pont de Sèvres, Madame Marie-Laure Gaudin a réaffirmé la volonté de la majorité de ne pas réouvrir d’antenne de police dans les quartiers de Boulogne-Billancourt où la demande des habitants est pourtant importante.
Prendre des mesures de verbalisation contre la circulation intempestive au Pont de Sèvres c’est très bien mais c’est la présence plus visible de la police municipale qui dissuadera les attitudes inciviles qui ne sont pas facilement verbalisables: je pense aux troubles du voisinage et formes de harcèlement pour lesquels il n’est pas toujours utile de solliciter la police nationale, de la tentation pour les plus jeunes de circuler avec des véhicules à moteur non immatriculés…
Cette police de proximité quand elle est visible, est aussi le signal qu’un territoire n’est pas délaissé.
Ainsi, depuis décembre, les habitants du square de l’Avre et des Moulineaux sont régulièrement les témoins d’une lutte entre deux bandes, l’une du Val-de-Marne, l’autre de la Seine-Saint-Denis, qui rivalisent pour s’approprier un lieu qui leur paraît à l’abri des regards. Les agissements de ces groupes surviennent maintenant en pleine journée, parfois à l’heure du retour de l’école si bien que de nombreux enfants sont témoins de violences qu’ils ne devraient pas voir dans les espaces de jeux qu’ils fréquentent habituellement en toute sérénité.
La sécurité ne doit pas reculer parce qu’il y a eu un incendie!
Pouvez-vous me confirmer que cette annonce est un choix délibéré de la municipalité? Si oui, par quel type de présence comptez-vous suppléer cette carence?
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Premiers groupes de travail

DEMOCRATIE, SOLIDARITE, ECOLOGIE : COMMENT SOUHAITERIEZ VOUS VIVRE ET TRAVAILLER A BOULOGNE-BILLANCOURT ?

L’association « la Ville Citoyenne » a lancé en décembre 2016 un appel à idées auprès de ses membres pour constituer ses  groupes de travail. Il s’agit de décliner localement  par des initiatives et projets concrets ce que pourrait devenir notre ville si elle était gouvernée autrement.

Les premiers thèmes ont été constitués et sont en ligne, retrouvez-les en cliquant ici !

Le bureau de l’association « la Ville Citoyenne »

François Thellier, Martine Even, Vincent Guibert

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Conseil Municipal du 26 janvier 2017

Ce conseil municipal ne fera pas date dans l’actuelle mandature. Il n’y avait que 13 points à l’ordre du jour, pour la plupart d’importance mineure. Le vide de cet ordre du jour reflète le manque d’ambition de l’actuelle majorité qui s’est contentée de poursuivre quelques chantiers en cours sans en lancer de nouveaux. Cette politique n’est pas à la hauteur des ambitions que devrait avoir la deuxième ville d’Île-de-France, qui a besoin de grands projets novateurs pour trouver un souffle nouveau.

Pierre Gaborit est intervenu sur le rapport 2016 consacré au développement durable. Il a déploré en premier lieu une tendance à l’inflation, dans tous les rapports du terme, ce qui les conduit à aborder quantité de sujets qui n’ont qu’un rapport lointain avec l’objet du rapport. Ainsi, dans la plupart des cas, nous disposons d’inventaires à la Prévert sans véritable colonne vertébrale ou axe d’analyse.

Il a souligné que  la véritable faiblesse de ce document est l’absence d’indicateurs chiffrés pourtant nécessaires à l’évaluation concrète des progrès réalisés comme des lacunes de la politique du développement durable. Ainsi est-il absurde de parler de la qualité de l’air de notre ville sans donner le moindre chiffrage de cette qualité alors qu’il y a dans la ville plusieurs stations Airparif dont nous n’exploitons pas les données. Il en va de même pour la biodiversité ou la circulation automobile. Sans référentiel stable, il est impossible d’évaluer le développement durable sur le moyen et le long terme afin de définir objectifs et mesures propres à les réaliser.

Pierre Gaborit a donné quelques exemples d’axes de développement durable dans notre ville tels qu’une augmentation du linéaire des pistes cyclables, actuellement très insuffisant. Il a également insisté sur l’interdiction du chauffage au bois en période de pollution atmosphérique et sur la nécessité d’interdire la circulation des poids lourds sur les grands axes de la ville.

Pierre Gaborit est également intervenu sur le rapport sur les orientations budgétaires pour 2017 et il a fait observer que ce rapport ne répondait pas à l’objectif fixé, à savoir déterminer les orientations budgétaires par comparaison avec les exercices passés et la projection de l’avenir. En fait, le rapport, par ailleurs techniquement réussi, n’est qu’une anticipation sur la présentation du budget lui-même qui aura lieu dans un prochain conseil municipal. Il a enfin insisté sur le manque d’imagination pour les projets à venir constatant que dans la ville l’imagination n’était pas au pouvoir.

Le conseil municipal s’est conclu par une question au Maire de Vincent Guibert à propos de la situation du foyer de travailleurs de la rue Nationale que nous retranscrivons ci-dessous. Dans sa réponse, le Maire s’est montré très défensif et a été contraint de reconnaître que la responsabilité de Coallia dans la situation actuelle était engagée et que la reconstruction du foyer était désormais nécessaire, au lieu de la fermeture définitive que préconisait son communiqué publié juste après le drame

 

QO La ville citoyenne V Guibert 26 janvier 2017
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QU’ATTENDENT LA FRANCE ET L’UNION EUROPÉENNE POUR DÉCLARER ERDOGAN HORS-LA-LOI ?

Mustafa Kemal, plus connu sous le nom d’Atatürk (père de la Turquie) doit se retourner dans sa tombe. Son pays, la Turquie moderne, qu’il avait arrachée à l’empire ottoman décadent, en la modernisant, est redevenu, par la décision d’un homme, à un régime où les libertés fondamentales sont bafouées.

Élu démocratiquement Président de la Turquie, Recep Tayyip Erdoğan a, dès le début de son mandat, manifesté ses tendances autoritaires et mégalomaniaques :

Dans un pays où le niveau de vie reste modeste, il s’est fait construire un immense palais dont on ne voit pas très bien à quoi il peut servir, sinon à inscrire son auteur dans la liste innombrable de ceux qui pensent que les bâtiments qu’ils construisent leur assurent une place dans l’histoire.

Assuré d’une majorité relative au parlement turc, il n’a eu de cesse de le dissoudre pour s’assurer une majorité absolue afin d’avoir les mains libres. Cette manœuvre a réussi. Il a les mains libres. Mais comment a-t-il utilisé son pouvoir ?

  • Sous prétexte d’hostilité vis-à-vis du dictateur syrien Bachar el-Assad, il a distribué un nombre considérable d’armes, sans distinguer l’opposition modérée (armée syrienne libre) et les milices AlQaïda ou de Daesh
  • Il a laissé entrer en Syrie et en Irak des milliers de combattants, venant du monde entier et principalement d’Europe, qui ont contribué à l’effroyable massacre perpétré en Syrie et en Irak
  • Loin de participer à la lutte contre les djihadistes, il a préféré bombarder les villes turques peuplées majoritairement de kurdes et les villes reconquises par ceux-ci sur les djihadistes, en Syrie et en Irak.
  • Il a faussement attribué au PKK (organisation autonomiste kurde) des attentats commis en Turquie et dont il est aujourd’hui avéré qu’ils étaient l’œuvre de Daeh
  • Il a profité d’une tentative avortée de coup d’état militaire pour se livrer à une répression sans précédent : 150 000 fonctionnaires ont été révoqués pour moitié des enseignants dont le seul « crime » était d’adhérer à un syndicat de gauche. Il a arrêté plus de 40 000 personnes, militaires ou civils, sans qu’aucun acte d’accusation n’ait été émis et, comble du tout, il a fait voter, par un parlement à sa botte, la levée de l’immunité parlementaire de 138 parlementaires, arrêtant aussitôt et faisant emprisonner des dizaines d’élus du parti démocratique des peuples dont Selahattin Demirtas, avocat internationalement connu pour la défense des Droits de l’Homme et plusieurs maires de villes où la populations est majoritairement kurde.

Recep Tayyip Erdoğan ne lutte ni pour la démocratie ni pour la paix dans le monde. S’agissant des malheureux réfugiés des pays en guerre, dont il arme une partie des belligérants, il a exercé un chantage sur l’Union Européenne pour que ces réfugiés soient, à prix d’or, hébergés provisoirement en Turquie. Sur le théâtre des opérations, il se positionne comme un « gendarme » anti kurdes, comme si les kurdes étaient à l’origine de l’effroyable chaos du Moyen-Orient !

Fasse que la communauté internationale, oubliant un instant les intérêts économiques des grandes puissances en Turquie, barre la route à un homme qui menace les Droits de l’Homme et la démocratie dans une région qui en a tant besoin.

Pierre GABORIT

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APPEL A IDEES

DEMOCRATIE, SOLIDARITE, ECOLOGIE : COMMENT SOUHAITERIEZ VOUS VIVRE ET TRAVAILLER A BOULOGNE-BILLANCOURT ?

L’association « la Ville Citoyenne » lance un appel à idées auprès de ses membres pour constituer les thématiques de ses futurs groupes de travail. Il s’agit de décliner localement  par des initiatives et projets concrets ce que pourrait devenir notre ville si elle était gouvernée autrement.

Libérez vos idées en  écrivant à : asso@lavillecitoyenne.fr avant le 31 décembre 2016

Cet appel à idées s’achèvera à la fin de cette année 2016. La synthèse et la constitution des groupes se feront dès le début de l’année prochaine.

Le bureau de l’association « la Ville Citoyenne »

François Thellier, Martine Even, Vincent Guibert

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Retour sur le conseil municipal du 22 septembre 2016

Ce conseil comptait 29 délibérations. Le maire a tout d’abord fait part de sa décision de demander au préfet des agréments à titre individuel afin de doter les policiers municipaux d’armes à feu. Il a fait valoir que de nombreux policiers municipaux sont d’anciens gendarmes formés au maniement des armes à feu et que toutes les autres polices des communes de GPSO en sont d’ores et déjà équipées.

Chloé Jaillard regrette que cette décision n’ait pas été soumise au conseil. En outre, elle rappelle que la police municipale ne joue pas le même rôle que la police nationale puisqu’elle doit axer ses missions sur la prévention. Elle rappelle que la Ville Citoyenne est favorable au rétablissement de la police de proximité, seule à même de garantir des relations sereines entre les forces de l’ordre et nos concitoyens.

 

Pierre Gaborit émet un avis différent : hostile par principe à l’armement des polices municipales, il estime que des périodes exceptionnelles telles que celle que nous vivons actuellement imposent une démarche pragmatique qui justifie cet armement, sous la condition expresse d’une formation adéquate validée par l’Etat.

Débat sur le Plan d’Aménagement et de Développement durable.

L’enjeu principal de ce conseil fut le débat portant sur le projet d’aménagement et de développement durable (PADD), qui est une composante majeure du Plan Local d’Urbanisme de la ville en cours de révision. Une étrangeté juridique a voulu que, tandis que le vote du PLU relève désormais de la compétence de GPSO, la discussion portant sur le PADD se déroule au sein du conseil municipal. Le maire a donc simplement demandé au conseil de prendre acte de ce débat sans que s’ensuive aucun vote. Le même débat a d’ailleurs eu lieu une semaine plus tard au conseil de GPSO.

Vincent Guibert a remarqué que, s’il est fait mention des espaces partagés proposés la Ville Citoyenne, en revanche la création de zones piétonnes dédiées n’y figure pas. Judith Shan s’est également étonnée de l’absence de toute référence à la biodiversité.

 

Pierre Gaborit soulilgne que le document présenté au conseil relève malheureusement plus du programme politique que des orientations de développement durable. Il rappelle que le PADD doit être un document simple et concis.

S’il est trop précis, il risque d’entrer en conflit avec les autres parties du PLU ou bien de trop contraindre là où il faudrait une ample marge de manœuvre. Ainsi, l’objectif inscrit dans ce PADD de stabiliser la population boulonnaise à son niveau actuel empêcherait la construction, souhaitée par la Ville Citoyenne, d’immeubles de logement sur l’île Seguin.

Pierre Gaborit ajoute que la majorité a amplement puisé dans le programme de la Ville Citoyenne. Mais il ajoute aussitôt que la copie  est un hommage et que l’essentiel est bien que les idées de la Ville citoyenne progressent.

D’une manière générale, il est regrettable que le conseil n’ait découvert que maintenant ce PADD et n’ait pu participer à son élaboration. Au lieu de cela, on délègue cette tâche à un cabinet d’études puis on présente le document aux élus seulement lorsque plus aucune modification n’est envisagée. A quoi peut bien alors servir la discussion ?

Nos élus ont clôturé ce conseil par deux questions au Maire :

 

  • Chloé Jaillard a interpellé le Maire sur sa décision de fermer définitivement les bains douches alors même que les députés viennent d’adopter cet été une loi obligeant les villes de plus 15 000 habitants à en être équipées. Invoquer les coûts de la mise aux normes n’est pas une réponse acceptable et une solution devrait être trouvée au plus vite.
  • Judith Shan a alerté le Maire sur la présence de véhicules qui circulent sur la dalle du pont de Sèvres alors que ça n’est nullement leur place et le Maire en est convenu.
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